Cross du Riste à Lézan

Cross du Riste à Lézan
Dimanche 8 janvier 2006.

Cross du Riste à Lézan (30). Lorsque j'arrive au champ des Ristes où a lieu le cross, je me peux confirmer : la pluie de la semaine avait rendu le terrain très boueux, glissade assurée.
Heureusement, je rencontre Christian avant le départ, et il me propose de me prêter ses pointes. Je les essais, et les chaussures me vont. Alors je retire mon dossard et retourne à la voiture me changer. Lorsque je suis prête, j'entends Christian qui m'appelle : il est en train de s'échauffer sur le parcours. Je le rejoins. J'ai juste le temps de faire un tour et d'écouter ses conseils, et je dois regagner la ligne de départ.
Le parcours pour les féminines : 2 petites boucles + 1 grande boucle = 4220 m.
Lorsque le départ est donnée, j'ai l'impression d'avoir des ailes. Mais comme je pense que j'ai encore de la distance devant moi, je ralentis un peu. Sur le sol boueux, je ne glisse pas : avec les pointes, c'est beaucoup mieux. Merci Christian ! Je prends alors un bon rythme pendant au moins deux tours. Sur le troisième, je commence à fatiguer, et un point de côté me prend. Mais je me dis que c'est presque terminé, qu'il faut juste de que fasse encore un petit effort. Mais lorsque j'arrive à la fin du troisième tour, quelqu'un sur le bord du parcours m'annonce : "Il y a encore un tour à faire." Il rigole, j'ai pensé, c'est un plaisantin. C'est lorsque je l'ai entendu le répéter plusieurs fois aux personnes derrière moi que j'ai compris qu'il ne plaisantait pas. Les signaleurs avaient oublié de faire tourner les premières féminines vers l'arrivée. Alors c'est reparti pour un tour de plus. Et mon point de côté qui se faisait plus dense, J'ai cru que je ne pourrais pas terminer. J'ai ralenti le rythme sur ce dernier tour avant d'accélérer vers la fin pour éviter que les féminines derrière moi ne me doublent sur ce tour que nous n'aurions pas du faire.
Finalement, j'arrive 10ème au scratch, et 3ème en espoir.
Merci encore à Christian pour les pointes.

Catégorie : espoir féminin
Distance 5270 m
Temps : 22 minutes 40
Vitesse moyenne : 13,8 km/h
Fréquence cardiaque moyenne : 173 bpm
Classement catégorie : 3 sur 4
Classement scratch : 10 sur 32

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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 06:42

Tour pédestre de Caveirac

Tour pédestre de Caveirac
Samedi 14 janvier 2006.

Caveirac VTT Club au départ : Lionel, Sébastien, Christian et moi, tous quatre vêtus de nos splendides maillots jaunes... Jordan Link complétait notre groupe. Nous sommes partis au milieu de la foule qui rassemblait plus de 500 participants. Les premiers 100 mètres se firent donc en piétinant. Cela fut râlant pour moi car je me sentais très en forme et que je me retrouvais derrière une barrière de coureurs pas très pressés. Et je voyais les autres maillots jaunes partir devant. Dès que la foule se fit moins dense, je rejoignis rapidement leur foulée. Puis à cinq, nous nous sommes faufilés parmi les coureurs pour avancer et rattraper le retard. Sur tout le premier tour, je me suis sentie très bien : pas de problèmes d'asthme, pas de fatigue, pas de point de côté saisissant. Je me suis calée un moment dans la foulée de Lionel, et il m'a amenée jusqu'à la partie goudronnée qui précède la côte. Dans la côte, Sébastien, Lionel et Jordan sont partis devant. Je ne les ai pas suivi. Je l'ai montée à mon rythme, sans m'arrêter et en soufflant bien. Cela ne m'a pas empêché d'avoir quelques problèmes de respiration au sommet. Mais j'ai rapidement récupéré. "Attention à la descente, ça fait mal aux jambes", m'a dit Sébastien que j'avais rejoint. Alors j'ai pris mes précautions pour ne pas me faire mal. Et j'ai descendu aisément la côte, les amortis de mes NewB faisant foi... C'est tout en bas qu'un point de côté a commencé à se faire sentir. Alors j'ai essayé de récupérer dans la grande ligne droite. Christian en a profité pour nous rejoindre. Seul Jordan que j'ai vu s'arrêter dans la montée, ne nous a pas rejoint. Nous avons donc continué à 4. Jusqu'au kilomètre 8 , tout se passe bien. Puis ma respiration commence à se faire difficile, et la fatigue commence à m'envahir les jambes. Mais c'est presque la fin, et il fallait tenir. Comme l'année dernière, ce fut la toute dernière ligne droite qui fut la plus interminable et la plus difficile. "C'est presque fini, c'est l'arrivée...", me disait-on pour m'encourager. Finalement, les quatre du Caveirac VTT Club sommes arrivés à environ 47 minutes de course. Et Jordan arrive 2 minutes après nous. Bravo à tous et merci pour cette course d'équipe !

Catégorie : espoir F
Distance : 10,207 km
Temps : 47'12
Vitesse moyenne : 13 km/h
Fréquence cardiaque moyenne : 169 bpm
Classement catégorie : 1 sur 2
Classement scratch féminin : 14 sur 115
Classement scratch : 217 sur 551
L'année dernière, sur le même parcours, j'avais mis 49'04.
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 04:06

Trophée oXCitane : Caveirac – Toboggans de la Vaunage

Trophée oXCitane : Caveirac – Toboggans de la Vaunage
Dimanche 22 janvier 2006.

Toboggans de la Vaunage à Caveirac (30), première étape du trophée oXCitane 2006.
http://caveiracvtt.com/

Nous sommes arrivés vers 7h30 sur le parking d'Intermarché. Nous étions des premiers. Il a fallu donner un coup de main pour installer les chicanes, les barrières et les rubalises sur le parking, la table d'inscriptions, vérifier le parcours et le balisage, etc. Les participants sont arrivés tôt et en masse. Il y avait déjà 135 préinscrits sur la liste, et elle ne cessait de grandir au fur et à mesure que le temps passait.

8h30, j'ai songé à commencer à me préparer pour la course. Je me suis mise en tenue, je suis allée retirer mon dossard, et j'ai préparé mon vélo. C'est la dernière course que je fais avec celui-ci, et ça sera les Toboggans !
L'échauffement. Nous sommes partis (Thierry E, Nathalie et Thierry Pradier, et moi) sur le parcours. J'ai bien tourné mes jambes pendant au moins 3 km. Puis nous nous sommes séparés. Je me suis arrêtée un moment pour essayer de régler mon frein arrière qui ne fonctionnait presque plus, et j'ai continué encore un peu sur le parcours, toujours sur le même rythme. Un quart d'heure avant le départ, j'ai rejoint la voie verte pour faire quelques accélérations. J'ai fait monter mon c½ur jusqu'à 175 bpm. Je suis allée jusqu'à Langlade et je suis revenue.
Lorsque je suis arrivée sur la ligne de départ, il était 10h00, la première vague était en train de partir. Et moi, je ne savais pas où me mettre, je suis arrivée par derrière, et il y avait foule avant d'atteindre le front de la ligne. Heureusement, Christian, qui était au micro, a demandé aux féminines de passer devant pour prendre une photo. Après la photo, j'y suis restée. Derrière moi, des gars râlaient car ils avaient peur de se faire bouchonner. Mais j'y suis restée, réglant juste mon braquet de départ.

Puis, le feu a été donné. « 5, 4, 3, 2, 1, go ! » Comme je ne voulais pas trop gêner ceux qui étaient restés derrière moi, je suis partie très vite. La première ligne droite d'étirement a été très dure. Je l'ai trouvée interminable, surtout lorsque je suis arrivée en haut de la bosse, et que j'ai vu Nathalie Pradier passer devant moi. J'ai tout de suite pris sa roue en entrant dans le premier monotrace. Il ne fallait pas que je la lâche si je ne voulais pas accumuler du retard. Je l'ai suivi dans le deuxième single track également, en me disant qu'elle avait un rythme assez soutenu et en ne pensant pas être capable de le tenir encore longtemps. Alors en sortant du monotrace, j'ai donné un coup d'accélération, et je suis repassée devant elle. Dans le roulant, je me suis cachée dans un groupe de coureurs pour profiter de leur aspiration. Ils m'ont menée ainsi jusqu'au Tunnel. Je ne savais pas si Nathalie m'avait suivie. Pour ne pas me mettre la pression, je ne me suis pas retournée pour le savoir. Et j'ai continué ma course. Dans le Tunnel, j'ai été bouchonnée par un gars qui avait peur de se prendre tous les arbres et qui donnait un coup de frein au moindre virage. Dommage ! J'aurais pu m'échapper une nouvelle fois. C'est ce que j'ai fait seulement à la sortie du Tunnel. Puis j'ai décidé de récupérer un peu, dans le monotrace qui monte. De toutes manières, je n'avais pas le choix : e y sortant, j'avais els jambes coupées. Je n'ai pas cherché à accélérer dans le roulant. Il n'y avait personne pour m'aider. En entamant la descente, je me suis faite un peu peur, car je me suis rappelée que mon frein arrière ne fonctionnait plus. Je n'avais pas pris plus de temps pour le réparer avant le départ. Puis est arrivée la Montée du Pylône. Les marches cassées, ça passe sans aucun problème. De même pour les monotraces dans le Fourrier où les branches ont été coupées. Dans la montée caillouteuse, par contre, nous avons beau eu enlever les cailloux, il me semblait toujours y en avoir autant. En plus, devant moi, un gars n'avançait pas, et derrière moi, d'autres me mettaient la pression pour passer. Puis, le coureur de devant cassa soudain sa chaîne, alors j'ai pu passer. Mais impossible d'accélérer, les cailloux m'en empêchaient. De même dans la nouvelle variante. Ce single-là, je ne le connaissais pas par c½ur, et je ne savais pas trop où mettre mes roues. Sur le deuxième mur de pierre à franchir, , un gars devant moi s'est arrêté brusquement. Je l'ai vu trop tard pour pouvoir descendre du vélo. Je suis tombée les pieds attachés aux cales. Pendant que je me relevais, le gars de devant a commencé à s'échapper, et derrière moi, on m'a crié de ne pas le lâcher. C'était la course ! la descente jusqu'à l'arrivée s'est passée sans aucun problème.
Temps premier tour : 36'12
Vitesse moyenne : 18,23 km/h
Position : 1ère féminine

Je recommence pour un deuxième tour. Je sens que j'ai les jambes coupées. J'ai peur d'avoir trop donné dans le premier tour et de ne plus rien avoir pour le second. Dans la première ligne droite, des gens me doublent, mais je ne fais pas attention à eux. J'enquille le premier monotrace sans forcer, pour récupérer. Et je fais de même pour les deux d'après. Derrière moi, j'entends quelqu'un qui me suit de près. Je ne sais pas qui c'est. En sortant du monotrace, il passe devant moi et me fait signe de prendre sa roue dans la partie roulante qui suit. C'est ce que je fais, ce qui me permet de récupérer vraiment. Après, j'ai l'impression d'avoir des ailes. Je passe devant pas mal de monde jusqu'à l'entrée du Tunnel. Malheureusement, il reste encore du monde devant moi, et du monde pas très pressé. Je refais une deuxième fois ce passage avec les mains sur les freins ! J'aimerais passer devant, mais ce n'est pas facile de doubler ici. Alors j'attendrais la fin du Tunnel. Sur les single track qui montent, tout se passe bien, il n'y a pas de bouchon. De même pour la suite, dans la descente, sur la Montée du Pylône. Dans le fourrier, je commence à lâcher vraiment le gars qui me précédait depuis tout à l'heure. Je le laisse partir car je sais que c'est presque terminé. Je suis à fond jusqu'à la fin.
Lorsque j'arrive, je n'oublis pas de remercier le coureur qui m'a aidée dans les parties roulantes.
Temps deuxième tour : 40'09
Vitesse moyenne : 16,44 km/h
Position : 2ème féminine

Je pensais être en tête car je savais Nathalie derrière moi, alors je fus surprise de constater que Laurence Maurin était arrivée avant moi. Je ne l'avais pas vu passer. Mais maintenant que j'y pense, elle a du me doubler vers le début du deuxième tour, quand du monde est passé devant moi. Je termine donc 2ème au scratch féminin, et 1ère dans ma catégorie.

Catégorie : féminine 1
Distance : 22,1 km
Temps : 1h16'21
Vitesse moyenne : 17,29 km/h
FC moyenne : 163 bpm
Classement catégorie : 1 sur 2
Classement scratch féminin : 2 sur 9
Classement scratch : 69 sur 206

Caveirac VTT Club sur le podium (34 participants) :
- catégorie junior (3 tours) : APARICIO Antoine (3ème, 1h44'19)
- catégorie vétéran (2 tours) : NORDEZ Yves (1er, 1h04'22), ESPINADEL Thierry (3ème 1h07'36)
- catégorie féminine 1 (2 tours) : LEQUERTIER Laurence (1ère, 1h16'21)
- catégorie minime H (1 tour) : LLORIA Pierre (3ème, 36'30)
- catégorie minime F (1 tour) : GRASSET Laurine (1ère, 44'04), BENKADA Flora (2ème, 1h06'21), DAMOUR Marianne (3ème, 1h07'17)
Caveirac VTT Club mobilisé : plus de 40 bénévoles.

Résultats sur http://chronoxcplus.com/
Résultats à télécharger (.xls)

Au départ, 240 participants. C'est un gros succès pour la deuxième édition des Toboggans. Le parcours était somptueux : il le fallait bien avec le temps que nous y avons passé pour le préparer. Et les participants sont en majorités partis satisfaits de cette course.

Article du Midi Libre du 25/01/2006
Article du Midi Libre du 28/01/2006
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 03:44

Nouveau VTT

Nouveau VTT
Mardi 24 janvier 2006.

Voici mon nouveau VTT : Q-Bike Method, même gamme que l'ancien, mais version 2006.
Ce qu'il a de différent : les freins à disques, le pédalier creux, la fourche, sa couleur noir.
Son poids : 12,4 kg (équipé pour l'entraînement), on gagne 900g en y mettant les roues de course.
Son point faible (comme sur le précédent) : la peinture fragile.
Sortie-essai, mardi 24 janvier, sur le parcours des Toboggans. Un poil plus nerveux, flagrant au niveau du freinage. Mais il est encore en rodage. Première course : dimanche 29 janvier à Sommières.

http://www.qbikes.com/
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 10:09

IUT GMP

IUT GMP
Jeudi 26 janvier 2006.

"Semestre 1 validé" !!! Ca, ça fait plaisir...
Je n'étais même pas sûr de l'avoir (vu mes notes en DDS et mes difficultés en Méthodes et Productique), et finalement, c'est avec de la marge que mon semestre a été validé : 11,61 de moyenne générale, soit 34ème de la promo (sur 87).

UE1 : moyenne 11,90 - 26ème de la promo
- Math/Stat : 12,50 - 19ème. Je pensais avoir la moyenne malgré quelques cartons. Mais je m'en suis bien sortie au partiel, ce qui m'a permis de me rattraper.
- DDS : 9,20 - 30ème. Mis à part un contrôle à coef. 1,5 qui a bien marché, le reste était une catastrophe.
- Méca : 10,80 - 36ème. Je m'en sors comme je peux.
- SDM : 11,00 - 62ème. Je n'aime pas trop cette matière, ça me rappelle ce que je faisais en fac l'année dernière. Ce n'est pas très concret pour moi...
- Info : 16,00 - 4ème. Faciles les algorithmes !

UE2 : moyenne 12,04 – 21ème de la promo
- BE/Techno : 13,64 – 8ème. J'adore la conception. Pendant le partiel, je me suis embrouillée sur les procédés, j'ai perdu du temps, et je n'ai pas eu le temps de terminer le devoir.
- Production : 10,48 – 59ème. Je n'avais jamais touché une MO, j'en ai appris trop d'un coup.
- Méthodes : 10,48 – 59ème. L'idéal ça serait d'apprendre le GTP par c½ur... Pas pour moi, merci !
- Métrologie : 13,50 – 4ème. La manip des instruments de mesures, c'est sympa. Mais c'est trop précis... La perfection n'existe pas.
- Elec : 9,00 – 46ème. Jamais aimé cette matière.
- Auto : 13,50 – 25ème. J'aime bien l'automatisme. Ca me plait beaucoup.

UE3 : moyenne 10,67 – 71ème de la promo
- Expression : 13,00 – 19ème.
- Anglais : 13,00 – 15ème. Je n'ai jamais eu une aussi bonne moyenne !
- PPP : 6,00 – 75ème. Petit accident : une devoir de groupe non rendu = 0/20.

Ce qui est sûr, c'est que mes études en IUT GMP me motivent beaucoup que celles que j'ai faites en archi ou à la fac de sciences. Maintenant, on me demande de réfléchir à un métier qui me conviendrait. J'hésite encore entre technicien en automatisme ou dessinateur en conception mécanique. A voir...

http://www.iut-nimes.fr/

Glossaire (pour les incultes, lol) :
IUT = Institut Universitaire de Technologie
GMP = Génie Mécanique et Productique
DDS = Dimensionnement Des Structures
RDM = Résistance Des Matériaux
SDM = Sciences Des Matériaux
BE = Bureau d'Etude
MO = Machine Outils
GTP = Guide du Technicien en Productique
GDI = Guide du Dessinateur Industriel
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 04:40

Trophée oXCitane : Logrian

Trophée oXCitane : Logrian
Dimanche 5 février 2006.

C'est la deuxième étape du Trophée oXCitane à Logrian qui rassemblait environ 160 participants dont 19 du Caveirac VTT.

Samedi matin, avec une partie de la Section Jeunes, nous nous sommes rendus à Logrian pour reconnaître le parcours. Voilà une semaine que je n'avais pas roulé. La reprise n'a pas été trop dure. Nous avons découvert un parcours très roulant qui ne semblait pas être débroussaillé (ou alors pas assez). C'est donc pas très motivée et avec l'image d'un parcours pas tellement ludique dans la tête que je suis venue le dimanche matin pour la course. Mais finalement, sur le terrain, c'est une course qui m'a tout de même bien plu, car endurante et avec de jolis paysages sous le soleil de février.

Pour l'échauffement, je n'ai pas fait grand-chose. J'ai roulé deux ou trois kilomètres sur le début de la deuxième boucle. Puis je suis revenue au départ pour faire quelques accélérations sur la partie roulante de la boucle d'étirement. J'ai fait monté mon coeur jusqu'à environ 165 bpm, mais cela n'a pas déclenché d'asthme ni rien.

Au départ, je me suis positionnée devant, sur la ligne. C'est ce que j'avais fait la course dernière à Caveirac, et j'avais pris un très bon départ. Ca a été le cas ce jour-là aussi. A la fin de la partie roulante d'étirement, j'étais derrière un groupe d'une dizaine de coureurs que j'ai laissé partir car j'ai commencé à ressentir de l'asthme. J'ai du dès cet instant-là ralentir le rythme. J'étais certainement partie trop vite, mais je pensais que ça allait passer. Dans la première montée, Nicolas P est passé devant moi. J'ai essayé de le suivre mais je n'ai pas pu. J'ai donc pris mon rythme et je l'ai gardé tout le long. Mais ceci sans pourtant que mes bronches se libèrent... :s Au milieu du premier tour, je pers ma gourde, et je ne prends pas le temps de m'arrêter pour la récupérer. Je finis donc la course sans eau.
Pendant tout le premier tour, je sis restée derrière un cadet. Le parcours est parfois glissant, Flavien qui est derrière moi peut le confirmer. Dans un virage un peu serré, je le vois tomber (je ne savais pas que c'était lui). Moi, je dois m'adapter aux freins à disques, je n'ai pas l'habitude, c'est la première course sur mon nouveau Q-Bike.
Sur le second tour, je pers un peu de vitesse, mais je passe la première bosse sans difficulté. Un vétéran passe devant moi et me propose de le suivre. Mais un coup de fatigue ne me permet pas de prendre sa roue. Il s'en va. Je reste à mon rythme. Dans les montées, l'asthme est toujours là. Les descentes me permettent de récupérer, mais d'autres montées m'handicapent encore. Je rattrape Jonathan puis Miguel au milieu du deuxième tour. Vers la fin, je rattrape même le vétéran qui m'avait proposé de prendre sa roue au début du tour. Presque arrivée, je rencontre mon père qui prend des photos sur le parcours. Il me parle, et je ne fais pas gaffe à la bifurcation à gauche. Je prends tout droit. Le temps de m'arrêter et de reprendre le bon chemin, deux personnes sont passées devant moi dont Flavien derrière lequel je termine.

A l'arrivée, Christian, au micro, m'annonce première féminine. Je suis contente, cette fois-ci, je suis arrivée première... La première chose que je fais : je m'avance au ravito pour me désaltérer car ma gourde me manquait beaucoup sur les derniers kilomètres.
Dans le club, beaucoup me disent qu'ils ont abandonné car ils ont crevé. Dommage !

Catégorie : féminine 1
Distance : 9 km
Temps : 1h06'20
Vitesse moyenne : 17,2 km/h
FC moyenne : 155 bpm
Classement catégorie : 1 sur 2
Classement scratch féminin : 1 sur 6
Classement scratch : 58 sur 160

Résultats du Caveirac VTT :
- catégorie vétéran (3 tours) : Yves NORDEZ (1er, 1h27'51), Thierry ESPINADEL (6ème, 1h35'21), Olivier FAVANTINES (16ème, 1h48'20), Pascal MIARD (19ème, 1h52'25), Miguel APARICIO (25ème, 2h08'19), Daniel VELAY (abandon crevaison), Thierry PARASME (abandon crevaison)
- catégorie senior 2 (3 tours) : Nicolas MEJEAN (9ème, 1h37'41), Cyril FEYSSAGUET (16ème, 1h40'25), Lionel PEREZ (19ème, 1h42'18)
- catégorie junior (3 tours) : Antoine APARICIO (3ème, 1h33'40), Jonathan ETIENNE (12ème, 2h18'16)
- catégorie cadet (2 tours) : Nicolas PARASME (5ème, 1h05'11), Bastien MIARD (abandon crevaison)
- catégorie minime H (1 tour) : Julien BOUISSET (6ème, 31'42), Bastien IZARD (13ème, 35'42), Loïc MOREAU (15ème, 37'11), Florian BORIE (16ème, 37'48), Pierre LLORIA (abandon crevaison)
- catégorie minime F (1 tour) : Laurine GRASSET (1ère, 38'47)

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# Posté le lundi 16 novembre 2009 06:21

Championnat universitaire inter-académique de tir à l'arc

Championnat universitaire inter-académique de tir à l'arc
Un certain jeudi, Cyril m'a proposé de participer à un championnat inter-académique. Vu comme il s'y préparait, je pensais que ça serait quelque chose de très important. Je ne me sentais vraiment pas prête à y participer. Mais vu que ce jour-là, je n'avais ni cours l'après-midi, ni les enfants de Cathy à garder le soir, j'ai accepté d'y aller, "juste pour le plaisir". Au final, je n'avais pas de soucis à me faire...
Cyril nous avait demandé d'être entre 16h30 et 16h45 à l'IUT pour un départ à 17h. Je suis partie de chez moi vers 16h15. Lorsque je suis arrivée à l'IUT, j'ai trouvé Cyril, Ludovic, Yann et Adrien en train de jouer à la belotte dans les ateliers de GEII. Comme d'habitude, l'ambiance est à la déconnade. C'était bien sympa.
Une fois tout le matériel dans les voitures, nous avons pu partir. Il était 17h00. Lorsque nous avons traversé le parking pour sortir de l'IUT, nous avons rencontré Betty, Laure et Bertrand qui avaient décidé de venir en spectateurs pour nous voir. C'était très sympa de leur part. Notre convoi était alors composé de cinq voitures. Et nous devions traverser la ville pour aller chercher un participant de plus devant le McDo de l'ancien Géant. Mais mauvaise surprise : dès que nous avons atteint la ville, nous avons atteint les bouchons... et le stress. Il fallait attendre. Heureusement, Cyril, pas très patient, a décidé de changer d'itinéraire et d'essayer de prendre une rue que personne ne connaissait, même pas lui. "Ca ne débouche pas", lui disait-on. Et bien si, ça a débouché... juste derrière Campanile. On a pris la personne qu'on devait prendre, et retour dans les bouchons, cette fois sur le périphérique. Ca n'avançait pas. Nous avons du mettre environ une demi-heure pour arriver à l'échangeur Nîmes-Ouest. En route, nous avons perdu Betty et Laure. Mais nous étions trop en retard pour les attendre, le début des tirs étant à 18h00. Il fallait se bouger. Une fois sur l'autoroute, ça avancé beaucoup mieux. "Bouchon sur 2km après Gallargues", indiquait un afficheur sur l'autoroute. Oh non ! Lorsqu'on arrive au péage, il y a foule. C'est certainement un départ de vacances. Mais c'est trop tard, on ne peut plus revenir en arrière, on est pris dans l'embouteillage. Et tout ça à cause des travaux qui réduisent la circulation sur un couloir étroit de deux voies. Il est 17h50. Nous ne serons pas à Lattes dans 10 minutes. Avons-nous un numéro de téléphone à appeler ? Non. Alors Ludo appelle son père et lui demande de chercher le numéro des Archers Lattois sur internet. A 18h00, on a enfin le numéro que Cyril appelle pour dire qu'on serait en retard à cause d'un accident sur l'autoroute (heu... c'est pas vrai, mais c'est pas grave) et qu'on amène la majeure partie des concurrents. Après quelques instants, on nous apprend alors qu'il s'agit d'une erreur, que le début de la compétition n'est pas à 18h, mais à 19h. Ouf ! Décompression générale dans la voiture...
Lorsque nous arrivons à Lattes, il n'y a presque personne. Ah, c'est normal, nous sommes la majorité des participants de la compétition. Sur 10 archers, 8 viennent de l'IUT. D'un côté de la salle, il y a les jeunes qui s'entraînent, de l'autre, il y a nous qui nous échauffons. Mes flèches, contrairement à l'entraînement de la veille ne sont plus en haut en droite, mais en bas. Je règle mon viseur pour atteindre le centre.
Je commence la première série de 10 volées avec les flèches assez bien placées. Mais peu à peu, celles-ci se décalent vers la droite. DU fait que j'ai changé de viseur et de porte-flèche il y a environ deux semaines, je ne m'y suis pas faite encore. J'essais alors de me concentrer sur mon geste. C'est mieux, mais pas assez encore. Mon viseur est rentré à fond, mon berger sorti à fond. Il ne me reste plus qu'à contreviser. Score : 137 points. C'est vrai nul !
Sur la deuxième série, je suis tellement démotivée que mes flèches partent dans tous les sens. Je fais même une volée à 3 points. C'est grave ! Les autres me chambrent en disant que celui qui fait le moins de points sur une volée paie le restaurant à tous les autres ce soir. Pour l'instant c'est moi... :s Alors je me concentre un peu plus sur mon geste en ne cessant de contreviser. La deuxième série est un peu mieux que la première : 149 points. Ce qui me fait un cumul de 286 points. Bof !
Bon, c'est pas trop grave... Cette compétition, c'était juste pour le fun ! L'ambiance était sympa. Ce qui est sûr, c'est que ça ne ressemblait pas du tout à une ambiance de compétition de tir à l'arc. J'ai déjà participé à ce genre de compétition il y a quelques années, et c'était le calme plat. Là, on s'amusait.
Après, l'apéro (sans alcool... pauvre Spiz !) nous a été offert. Et il a fallu partir.
Sur le retour, la circulation était beaucoup beaucoup beaucoup plus fluide, et l'ambiance beaucoup moins stressante. On a fait un débriefing de la compétition. Cyril nous a dit être content de nos résultats pour une première compétition. Puis il m'a proposé de changer mes flèches en aluminium contre des flèches en carbone (beaucoup moins déformables). C'est ce qu'on fera les prochaines séances. Et moi, j'aimerais aussi vérifier mon geste. Il y a certainement quelque chose qui cloche.
Arrivés à Nîmes, nous sommes tous allés manger au MacDo. Repas offert par Cyril pour les compétiteurs pour lequel nous avons pu enfin utiliser notre carte Perrier. ;) Bon, le repas chez MacDo, c'est toujours aussi mauvais, mais nous avons passé un bon moment tous ensembles. C'était agréable.
Puis après, on devait aller au Fly, mais moi, j'ai préféré rentrer. Cyril m'a raccompagnée chez moi, car j'avais oublié de sortir mon vélo du parking de l'IUT, et à cette heure-ci (il devait être environ minuit), c'était fermé.

Catégorie : arc classique femme
Volées : 2X10 flèches
Distance : 18 m
Cible : 40 cm
Points : 137 + 149 = 286
Classement catégorie : 2 sur 2
Classement scratch : 9 sur 10
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 10:43

Terres de Sommières

Terres de Sommières
Dimanche 12 février 2006.

J'avais rendez-vous à 10h chez Thierry. Mais je suis venue un peu avant, car j'avais un problème à mon dérailleur : ma patte était tordue. Ça devait provenir de ma chute d'hier sur les marches de la fontaine de Nages lors de l'école VTT. En tout cas, Thierry s'est arraché les cheveux. Arg ! Le vélo tout neuf... Heureusement, il avait des pattes de dérailleurs en stock. En deux-deux, il a fallu la changer et régler les vitesses. Puis, les Parasme sont arrivés et nous sommes partis pour Sommières.
Arrivés, nous avons montés les vélos. Mon nouveau Q-Bike s'est retrouvé avec une paire de roues CrossMax tubeless très légères que Thierry me prête pour la course. Je n'ai pas l'impression de mériter ces roues aujourd'hui vu le peu de motivation que j'ai. Nous sommes allés nous échauffer sur le début de la première spéciale, la montée de béton, puis une grande accélération sur la nouvelle voie verte qui va jusqu'à Sommières (FCmax = 175 bpm environ). Lorsque nous sommes revenus aux arènes, Nicolas a appris qu'il ne partait qu'à 14h. J'ai continué à faire quelques accélérations.
12h00, le départ. Je ne me suis pas positionnée en première ligne, car je ne souhaitais pas partir fort dans la première bosse. Cyril était d'accord avec moi. Nous avions décidé de faire la première spéciale ensemble. Sur la côte bétonnée, j'ai géré mon effort : plateau du milieu, grand pignon, sans chercher à doubler, en ne pensant qu'à bien respirer, et donc pas de problèmle d'asthme. Arrivée en haut, j'ai pris la roue de Cyril dans le roulant. Puis est arrivé le premier monotrace en coup de cul : petit plateau, et... asthme. Oh non ! Ca va pas recommencé comme à Logrian. Heureusement, non. C'est resté seulement un ou deux kilomètres. Après, c'est parti. Mais une fatigue incontrôlable s'est installée en moi. Alors il a fallu lutter jusqu'au bout. Cyril m'attendait souvent. Il m'encourageait. Mon VTT marchait super bien, mais à trois kilomètres de l'arrivée environ, j'ai senti ma roue arrière se remolir peu à peu. Je me suis arrêtée pour vérifier la pression et me suis aperçue que ma roue s'était dégonflée. Décidément, je n'ai pas de chance avec les tubeless pendant les courses ! J'ai regonflé en espérant que le troue se colmate. Mais un kilomètre plus loin j'étais de nouveau sous gonflée. Là, je ne me suis pas arrêtée pour regonfler. J'ai continué. Mais je ne pouvais pas aller vite. Dans les marches qui terminent le parcours dans les ruelles de Sommières, j'ai du descendre du vélo et faire tout à pieds car je ne voulais pas abîmer les nouvelles roues de Thierry. Et j'ai fait les derniers 100 mètres sur le bitume en m'appuyant sur la roue avant. :s Pas commode ! J'arrive 64ème au scratch, 2ème féminine, 1h21'11 après le départ. Cyril utilise une bombe anti-crevaison pour regonfler ma roue, mais en vain, elle continue à fuir. Je repère le trou. C'est certainement une épine.
Il est environ 13h30. Nous nous ravitaillons et rinçons un peu nos vélos, avant de repartir pour la liaison (8 km). Mon père prend la voiture "assistance" pour nous fournir le matériel au départ de la deuxième spéciale. Je mets de l'air avant de partir de Sommières, et en remettrais à la fin de la liaison. Lors de cette liaison, la tête ailleurs, je suis Cyril et oublis de vérifier mon cardio. Thierry me le fait remarqué, alors je ralentis. Lorsque j'arrive, ma roue ne s'est pas dégonflée, mais Thierry me conseille de rajouter de l'air tout de même. Je mets 3 kilos au cas ou je pers encore.

Le départ de la deuxième spéciale se fait normalement cinq par cinq. Mais dans ma série, nous ne sommes que deux. Au top, nous nous élançons, et il part devant. Je ne peux pas le suivre, alors je le laisse partir. A la fin du roulant, je le rattrape et passe devant. Premiers monotraces, je me fait rattraper par la vague suivante. Eux, ils sont tous ensembles et passent en groupe. Je ne connais pas le parcours de la deuxième spéciale, alors je me trompe deux fois de chemin au début, me faisant perdre trois places. Par endroit, la trace est grasse, il faut faire attention de ne pas glisser. A des endroits, le parcours est technique. Malgré la fatigue qui m'envahit de plus en plus, j'arrive à passer la majorité des obstacles. Puis, quelques bosses me coupent les jambes. Je rencontre Thierry et Sonia qui prennent des photos. Ils me disent que je suis presque arrivée au sommet. Mais ça continue à monter encore, et ça me semble interminable. Cyril me rattrape. Dernière descente magnifique, et c'est l'arrivée sur Sommières.
J'arrive encore 64ème au scratch, 2ème féminin, 40'33 après le deuxième départ.

Catégorie : dame 1
Distance : 20 + 10,7 = 30,7 km
Temps : 1h21'11 + 40'33 = 2h01'42
Vitesse moyenne : 15,1 km/h
FC moyenne : 146 bpm
Classement catégorie : 2 sur 2
Classement scratch féminin : 2 sur 3
Classement scratch : 57 sur 84

Résultats du club :
- Yves Nordez : 1er vétéran 1, 10ème scratch, 1h06'57 + 33'30 = 1h37'26
- Antoine Aparicio : 3ème junior H, 17ème scratch, 1h05'09 + 34'13 = 1h39'22
- Thierry Espinadel : 4ème vétéran 1, 20ème scratch, 1h04'28 + 35'07 = 1h39'34
- Cyril Feyssaguet : 16ème sénior 2, 49ème scratch, 1h20'58 + 34'48 = 1h55'46
- Nicolas Parasme : 5ème cadet H, 35ème scratch (2ème spéciale), 35'25
- Pierre Lloria : 2ème minime H, 53ème scratch (2ème spéciale), 38'33

Résultats à télécharger (.xls)

Sur la photo : fin de la liaison.
Plus de photos...

Site Web du club organisateur : http://www.latitudevtt.com/

Compte-rendu sur Velo101
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 09:07

Modifié le lundi 23 novembre 2009 11:54

Trophée oXCitane : Bagard

Trophée oXCitane : Bagard
Dimanche 19 février 2006.

Troisième étape du trophée oXCitane à Bagard (30).

Cette fois-ci la course avait lieu l'après-midi. Le départ était prévu à 14h. A Nîmes, il s'est mis à pleuvoir en milieu de matinée. A midi, la pluie a cessé de tomber, je me suis dit : "Ca va se lever avec le vent." Mais sur la route, il s'est remis à pleuvoir. Pas de chance ! Mais bon, j'étais assez motivée. Il ne faisait pas froid, c'était l'essentiel.
Le temps d'aller m'inscrit et de retourner à la voiture pour me changer, soudain, il s'est mis à tomber des trombes d'eau. Là, ça devient plus embêtant ! Mais j'étais sûre que ça n'allait pas durer. En effet quelques minutes plus tard, ce ne sont plus que de fines gouttes qui tombaient. J'ai enfilé un K-way pour aller accrocher la plaque sur mon vélo.
Dehors, les gens étaient indécis. Est-ce que la course va être annulée ? Il y avait qu'en même déjà pas mal de monde. Certains ont préféré repartir. Mais d'autres sont plus têtus.
J'ai rejoint Thierry, et nous avons essayé de nous échauffer un peu avant le départ. Vraiment pas grand-chose ! Je me demande même si cet échauffement a servi à quelque chose.
A un quart d'heure du départ, on parlait de faire un tour de moins que normalement. C'est bête : j'étais pourtant motivée pour en faire deux... J'ai continué à m'échauffer encore avant de rejoindre la ligne de départ où j'ai appris que finalement, chacun faisait le nombre de tours prévus initialement. Le soleil fit alors son apparition.

Au départ, je ne me positionne pas en première ligne car je sais comment commence le parcours : une longue côte qui monte "très beaucoup" (ce n'est certainement pas français ça, mais c'est tout ce que j'ai trouvé pour exprimer la raideur et la longueur de ce départ). Je ne pars donc par très vite, milieu de peloton. Dès que je quitte le goudron, je me retrouve dans la boue. Heureusement, aujourd'hui, j'ai pensé à installer un petit garde-boue sous mon cadre pour éviter la terre sur le visage (très désagréable). Un bouchon pas très long m'oblige à descendre du vélo sur un passage en ornière. Je remonte rapidement pour filer dans une descente.
Une flaque : je passe en plein dedans pour débourber mon vélo. Une deuxième flaque : le temps de réfléchir pour savoir si je passe au milieu ou à droite, que je me retrouve en plein dedans. Mais soudain, je pers l'arrière. J'arrive à décaler, et saute de mon vélo. Les pieds dans l'eau, je me retrouve pour remonter sur le vélo mais... où est-il ?! Ah ! Je vois un bout de guidon qui dépasse là ! Le reste ? Enseveli par la boue... Bravo Laurence ! Je remonte sur le vélo. En bas, je vois Jonathan qui remonte à pieds. "Dérailleur qui fonctionne pas", me dit-il. Dommage ! Je continue, une montée avec des cailloux. Je prends le bon braquet, arrive à me faufiler entre les pierres glissantes et les VTTistes à pieds. Je suis presque en haut, mais soudain, je pers l'adhérence. Je suis obligée de m'arrêter. Et lorsque je veux repartir... impossible ! Oh non : une crise d'asthme commence. Je ne suis pas sortie de l'auberge ! Ca monte encore "très beaucoup". Tant pis : j'ai les bronches qui me font mal, mais si je m'arrête, je redémarre plus... En plus, j'ai oublié de mettre mon cardio (enfin, j'ai la ceinture, mais pas la montre... quelle douée !) : impossible de contrôler ma fréquence cardiaque. Le plus dur, c'est la toute dernière montée. Les spectateurs doivent me prendre pour une vieille locomotive encrassée tellement j'ai les bronches qui sifflent.

Ouf ! Enfin le faux plat. Je récupère. Et je continue à monter à mon rythme. Je rattrape même un gars devant moi. Mais quand je veux passer, lui ne veut pas. Au lieu de s'écarter, il accélère. Je le laisse donc s'épuiser quelques centaines de mètres puis j'attends le bon moment, le sommet pour passer. Et je file dans la descente goudronnée, allongée sur le vélo pour lutter contre le vent. Je rattrape deux autres gars qui ne semblent pas être pressés du tout. Je me rappelle un conseil de Thierry : rester sagement derrière dans les parties roulantes pour se reposer. Mais là, ils vont trop lentement, je passe.
Monotrace qui descend : le gars de devant ne sait pas piloter, il freine constamment. Comme il me sent pressée derrière lui, il me laisse passer. Dans la montée qui suit, je gère : petit plateau pour récupérer. Je rattrape Didier puis Miguel et Flavien en haut avant de pénétrer dans le monotrace en dévers. Et là, c'est le drame : impossible d'avancer. Les pneus s'embouent. Je me trouve obligée de pousser le vélo qui pèse, du coup, deux fois plus lourd. En bas, là rivière. On m'annonce première féminine. Je passe dans l'eau, et là où je n'ai pas réussi la veille à la reconnaissance, je passe sans aucune difficulté. Je me faufile encore entre pierres glissantes et VTTistes à pieds. Ca monte, ça descent... dans la boue. C'est agréable dans les monotraces sinueux. Dernière montée difficile dans les pierres, et c'est l'arrivée. Je rattrape Nicolas juste à ce moment-là.
Temps au premier tour : 47'35. Christian annonce au micro que je suis maintenant seule dans ma catégorie vu que Marine Fromental a abandonné.

Je roule avec Nicolas sur la toute la montée goudronnée. Il me raconte même qu'il a mal au mollet. Dès que nous quittons le bitume, je le laisse passer car je sais qu'il va partir dans la montée. Moi, je ne veux pas attraper une autre crise d'athsme alors je monte tranquillement. Je passe tout en vélo cette fois-ci, même l'ornière où il y avait eu le bouchon, même les pierres glissantes. Lorsque j'arrive en haut, les spetacteurs me disent : "C'est déjà mieux qu'au premier tour." En effet, je n'ai pas de problème de respiration, je me sens bien, alors je peux continuer et même accélérer un peu le rythme.
Nicolas est parti devant, je ne le vois déjà plus depuis longtemps. Une fois en haut, j'accélère encore dans la descente. La montée qui suit soudain, j'entends un bruit au niveau de mon dérailleur : "Toc, toc, toc, toc, toc..." Je crois d'abord que c'est ma patte qui frotte contre mes rayons, mais même en descendant les pignons à fond (et dans la montée, c'est pas facile), le bruit continue. Je décide de continuer au moins jusqu'au sommet de la bosse. Là, je m'arrête, descends de mon vélo et me rends compte que c'est en fait une des galets que l'accumulation de boue avait complètement bloqué. Ma chaîne passait au dessus des dents. Comme je ne voulais pas cassé quelque chose, j'ai décidé de perdre un peu de temps : j'ai cherché un bâton sur le bord du chemin pour débourber le galet. Temps total de l'arrêt : 2 à 3 minutes.
Comme j'ai voulu rattraper ce temps perdu, j'ai redémarré sur les chapeaux de roues, à fond dans le monotrace boueux et glissant. Soudain, un coup de frein en trop, j'ai perdu l'arrière, mon vélo a fait un tête à queue, et je me suis fait éjectée. Après je me suis infligée une prudence extrême. C'est pas le moment de se faire mal. J'ai passé une nouvelle fois la rivière sans difficultés. Sur le passage pierreux, je glisse un peu et pers un peu de temps en essayant de courir à côté du vélo. Dans le monotrace en dévers, c'est toujours autant la galère. Mais je ne suis pas fatiguée et je continue à pédaler jusqu'à l'arrivée. Je croise même Gérald dans la dernière montée, il m'aide en me poussant. Merci !
Temps au deuxième tour : 53'54.

Catégorie : féminine 1
Distance : 11 + 10,5 = 21,5 km
Temps : 1h41'29
Vitesse moyenne : 11,82 km/h
Classement catégorie : 1 sur 1
Classement scratch féminin : 1 sur 2
Classement scratch : 52 sur 92

Résultats du Caveirac VTT :
- catégorie vétéran (3 tours) : Yves Nordez (1er, 1h56'58), Thierry Espinadel (3ème, 2h07'36), Miguel Aparicio (16ème ?), Didier Salze (abandon), Olivier Favantines (abandon)
- catégorie senior 2 (3 tours) : Cyril Feyssaguet (12ème, 2h19'49), Lionel Perez (abandon)
- catégorie junior (3 tours) : Antoine Aparicio (4ème, 2h13'11), Jonathan Etienne (abandon cause dérailleur)
- catégorie cadet (2 tours) : Nicolas Parasme (5ème, 1h33'31), Bastien Miard (abandon cause freins)
- catégorie minime H (1 tour) : Pierre Lloria (3ème, 47'16), Julien Bouisset (8ème, 58'16), Loïc Moreau (13ème, 1h08'23), Bastien Izard (abandon cause dérailleur)


Résultats


Finalement, je pense qu'il a mieux fallu qu'il pleuve juste avant le départ sinon, la boue aurait été plus compact. Et il y aurait eu encore plus de casse de matériel. Moi, je n'ai pas eu de problème majeur, j'ai eu de la chance. Je suis très contente de ma course.

Sur la photo : mon VTT (tout neuf) et moi après la "cure de thalasso" (comme dit Cyril !)
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# Posté le lundi 23 novembre 2009 12:13

Marche à La Baume

Marche à La Baume
Samedi 25 février 2006.

Le matin :
Départ à 9h de chez Thierry. Au rendez-vous : Les trois Thierry, Nicolas et moi. Nous prenons par la plaine pour arriver jusqu'à St-Come. But de la sortie : reconnaitre la course de St-Come qui aura lieu le 2 avril dans le cadre du trophée oXCitane. Thierry a eu vent du tracé, et il a essayé de le reconstituer. Belle sortie avec beaucoup de paysages et de dénivelé. Ca va certainement être une course très difficile. Nous avons juste shunté la fin pour prendre une nouvelle descente qui se termine que le terrain de sauts de St-Come. Nous sommes rentrés par la fin du parcours 60 des Balcons 2006 jusqu'à Clarensac, et par la route jusqu'à Caveirac.

L'après-midi :
Avec mon père et ma s½ur, nous avons décidé d'aller balader du côté de Collias. Exactement, à la Baume. Mon père et moi étions déjà allés à cet endroit en mai dernier pour faire du VTT. Nous avions rencontré une grotte dans laquelle nous n'avions pas pu entrer car nous n'avions pas de lumières. Cette fois-ci, nous les avons prises.
Nous sommes partis de Sanilhac pour descendre directement sur le Gardon par des sentiers perdus au milieu de la garrigue : 3,2 km pour y arriver. Arrivés au bord de l'eau, nous avons fait boire les chiens car mine de rien, fin février, il fait qu'en même chaud... Enfin, ce n'est pas pire qu'en mai : je me souviens avoir attrapé une insolation ce jour-là.
Nous sommes montés jusqu'à l'entrée de la grotte, et nous sommes alors transformés en spéologues : lampes frontales, chaussures de marches... et nos supers chiens de sauvetages en cas de pépin, lol. Mais qu'y a-t-il au fond de ce trou noir ? D'abord, ça monte, puis... la lumière apparait. Ah ? Nous sommes arrivés de l'autre côté de la falaise : vu sur le Gardon. A la sortie de la grotte, il y avait une cheminée. Nous nous sommes donnés pour mission de la chercher. Nous sommes donc montés au dessus de la grotte par des sentiers très sinueux et très pentus (presque des murs d'escalade). Mais en haut, nous n'avons rien trouvé. Nous nous sommes seulement arrêtés pour nous reposer, profiter du soleil et de la vue. Puis nous sommes redescendus, prenant le chemin inverse. Dans la grotte, nous avons mis plus de temps pour la traverser, nous arrêtant pour explorer quelques cavités peu profondes.
Puis, nous nous sommes arrêtés quelques instants au bord du Gardon. L'eau était très froide, mais nous avons qu'en même mis les pieds dedans.
Pour le retour jusqu'à la voiture, nous avons encore pris tout droit, à travers la garrigue, passant entre les arbustes. Au total : 6,4 km de marche.

Au final, j'ai passé une très bonne journée.
Sur la photo : au bord du Gardon au pied de la grotte.
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# Posté le jeudi 26 novembre 2009 03:28